6 Avr 2014 / 0 notes

amartin1030:

Candy Barr in color

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Candy Barr in color

6 Mar 2014 / Reblogged from haroldleroman with 52 notes

Michael Bay produira le remake des "Oiseaux" d'Alfred Hitchcock - CinéObs

6 Mar 2014 / 0 notes

amartin1030:

Candy Barr in color

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Candy Barr in color

5 Mar 2014 / Reblogged from abelfox with 52 notes

The Prototype For Alfred Hitchcock’s American Movies

19 Fév 2014 / 0 notes

31 Jan 2014 / Reblogged from lsulysse with 1 note

greatwhiteheat:



Bower Bird From the COMME DES GARÇONS 1989 Autumn/Winter catalog

greatwhiteheat:

Bower Bird From the COMME DES GARÇONS 1989 Autumn/Winter catalog

(Source : dotcomme)

31 Jan 2014 / Reblogged from 1e4h with 47 notes

Le mystère des Oiseaux d'Hitchcock ne fait plus l'ombre d'un doute | Slate

13 Jan 2014 / 0 notes

Hitchcock a réalisé un film sur les camps de concentration nazis

12 Jan 2014 / 0 notes

lsulysse:

"Ils avaient quittés Kiev en 1920, juste après que l’Armée rouge ait écrasé la Makhnovchtchina, contraignant Nestor Makhno à fuir, l’Ukraine ne devenant plus alors qu’une terre de pogroms et de pillages.
Une fois passé le barrage d’Ellis Island, les Zapruder trouvèrent de la place à Brooklyn, et commencèrent à travailler dans la confection. L’un des garçons de la famille, Abraham était peut-être plus ambitieux que les autres ; en tout cas, il ne se voyait pas continuer comme ça dans l’échoppe familiale, au fond d’un quartier qu’il n’avait jamais vraiment aimé.
En 41, Abraham avait trente-six ans. Une partie du monde était en guerre, et c’est peut-être ce qui lui donna envie de bouger. Il avait un peu d’économies devant lui et peut-être aussi un mauvais pressentiment, une envie d’aller plus encore à l’intérieur des terres ; en tout cas, un type au Texas avait besoin de sang neuf pour relancer Chalet et Jennifer, ses marques « pour dames », et il accueillit Abraham à bras ouverts.
Le challenge était compliqué : les femmes de Dallas voulaient tout à la fois des vêtements pratiques, solides, et qui, dans le même temps, les laisseraient croire qu’elles pourraient aller à Hollywood, Londres ou Paris, sans être ridicules.
Chalet et Jennifer commencèrent à faire des bénéfices à la fin de la Seconde guerre mondiale. Gary Morling laissa les clefs de son entreprise à Abraham Zapruder, avec le sentiment du devoir accompli. Quant à Abraham, il prolongea le succès de la marque jusqu’à la fin des années 50.
Par la suite, sans péricliter, les deux marques commencèrent à perdre du terrain. La clientèle était vieillissante, et, malgré ses efforts, les jeunes associaient trop Chalet et Jennifer à leurs parents, pour s’y intéresser.
Un temps, Abraham s’était même essayé au blue-jean, mais rien n’y faisait, et il se dit simplement que la mode était passée. S’il parvenait déjà à maintenir son entreprise à flots, avec tout son personnel, il estimait que ça lui convenait, il n’en demandait pas plus.
En 62, il fit l’acquisition d’une caméra Bell & Howell utilisant des films huit millimètres. Le Zoomatic de Bell & Howell, série Director, était alors considéré comme l’un des modèles les plus performants du marché.
Abraham s’amusa à « immortaliser » un mariage, quelques pique-niques, ainsi que plusieurs anniversaires au bureau…”

http://haroldleblog.blogspot.com/

30 Nov 2013 / Reblogged from lsulysse with 2 notes

lsulysse:

"La foule était dense et, à douze heures vingt-sept, Abraham et ses employés se trouvèrent une place vers les arbres, à une cinquantaine de mètres sur la gauche du dépôt de livres scolaires.
À douze heures vingt-huit, Abraham gêné par la foule, escalada le petit muret devant les arbres. À douze heures vingt-neuf, il lança le film, et durant vingt-six secondes et quatre cent quatre-vingt six images, il vit trois motos émerger sur Elm street ; puis, la première, la plus à droite, décrocha presque aussitôt dans une contre-allée. La deuxième Harley décéléra pour laisser la troisième ouvrir seule le parcours, sur la gauche de la route.
Abraham coupa quelques instants, pour être sûr de tout avoir dans les vingt-six secondes de sa pellicule. L’image revint sur le cortège, la limousine du président, celle, derrière, du vice-président. Un panneau routier obstrua brièvement la vue. La première Lincoln réapparut. Le président porta la main à sa gorge à l’image deux cent trente et un, et Jackie, sur sa gauche, se tourna vers lui… À l’image deux cent quatre-vingt dix, Jackie parla au sénateur placé devant elle. À l’image trois cent treize, la partie droite de la tête du président explosa littéralement, et Jackie se précipita aussitôt pour récupérer un bout de crâne sur le capot arrière ; son garde du corps personnel se hissa sur la Lincoln, et Jackie retourna sur son siège. La Lincoln prit de la vitesse, il y eut les branches d’un arbre, un autre panneau, l’ombre, des arbustes, l’entrée dans le tunnel, et, enfin, le noir complet à l’image quatre cent quatre-vingt trois.”

Harold

http://haroldleblog.blogspot.com/

30 Nov 2013 / Reblogged from lsulysse with 5 notes

keyframedaily:

a-bittersweet-life:

The Kuleshov Effect

Mark Asch takes a look at Lev Kuleshov's The Extraordinary Adventures of Mr. West in the Land of the Bolsheviks (1924) and By the Law (1926) “to see how he practiced his own principles, and to see what we can discover about the premises behind them.”

keyframedaily:

a-bittersweet-life:

The Kuleshov Effect

Mark Asch takes a look at Lev Kuleshov's The Extraordinary Adventures of Mr. West in the Land of the Bolsheviks (1924) and By the Law (1926) “to see how he practiced his own principles, and to see what we can discover about the premises behind them.”

(Source : mouvementbeta)

28 Nov 2013 / Reblogged from bittercinema with 422 notes

lsulysse:

"Ils avaient quittés Kiev en 1920, juste après que l’Armée rouge ait écrasé la Makhnovchtchina, contraignant Nestor Makhno à fuir, l’Ukraine ne devenant plus alors qu’une terre de pogroms et de pillages.
Une fois passé le barrage d’Ellis Island, les Zapruder trouvèrent de la place à Brooklyn, et commencèrent à travailler dans la confection. L’un des garçons de la famille, Abraham était peut-être plus ambitieux que les autres ; en tout cas, il ne se voyait pas continuer comme ça dans l’échoppe familiale, au fond d’un quartier qu’il n’avait jamais vraiment aimé.
En 41, Abraham avait trente-six ans. Une partie du monde était en guerre, et c’est peut-être ce qui lui donna envie de bouger. Il avait un peu d’économies devant lui et peut-être aussi un mauvais pressentiment, une envie d’aller plus encore à l’intérieur des terres ; en tout cas, un type au Texas avait besoin de sang neuf pour relancer Chalet et Jennifer, ses marques « pour dames », et il accueillit Abraham à bras ouverts.
Le challenge était compliqué : les femmes de Dallas voulaient tout à la fois des vêtements pratiques, solides, et qui, dans le même temps, les laisseraient croire qu’elles pourraient aller à Hollywood, Londres ou Paris, sans être ridicules.
Chalet et Jennifer commencèrent à faire des bénéfices à la fin de la Seconde guerre mondiale. Gary Morling laissa les clefs de son entreprise à Abraham Zapruder, avec le sentiment du devoir accompli. Quant à Abraham, il prolongea le succès de la marque jusqu’à la fin des années 50.
Par la suite, sans péricliter, les deux marques commencèrent à perdre du terrain. La clientèle était vieillissante, et, malgré ses efforts, les jeunes associaient trop Chalet et Jennifer à leurs parents, pour s’y intéresser.
Un temps, Abraham s’était même essayé au blue-jean, mais rien n’y faisait, et il se dit simplement que la mode était passée. S’il parvenait déjà à maintenir son entreprise à flots, avec tout son personnel, il estimait que ça lui convenait, il n’en demandait pas plus.
En 62, il fit l’acquisition d’une caméra Bell & Howell utilisant des films huit millimètres. Le Zoomatic de Bell & Howell, série Director, était alors considéré comme l’un des modèles les plus performants du marché.
Abraham s’amusa à « immortaliser » un mariage, quelques pique-niques, ainsi que plusieurs anniversaires au bureau…”

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23 Nov 2013 / Reblogged from lsulysse with 2 notes

lsulysse:

"La foule était dense et, à douze heures vingt-sept, Abraham et ses employés se trouvèrent une place vers les arbres, à une cinquantaine de mètres sur la gauche du dépôt de livres scolaires.
À douze heures vingt-huit, Abraham gêné par la foule, escalada le petit muret devant les arbres. À douze heures vingt-neuf, il lança le film, et durant vingt-six secondes et quatre cent quatre-vingt six images, il vit trois motos émerger sur Elm street ; puis, la première, la plus à droite, décrocha presque aussitôt dans une contre-allée. La deuxième Harley décéléra pour laisser la troisième ouvrir seule le parcours, sur la gauche de la route.
Abraham coupa quelques instants, pour être sûr de tout avoir dans les vingt-six secondes de sa pellicule. L’image revint sur le cortège, la limousine du président, celle, derrière, du vice-président. Un panneau routier obstrua brièvement la vue. La première Lincoln réapparut. Le président porta la main à sa gorge à l’image deux cent trente et un, et Jackie, sur sa gauche, se tourna vers lui… À l’image deux cent quatre-vingt dix, Jackie parla au sénateur placé devant elle. À l’image trois cent treize, la partie droite de la tête du président explosa littéralement, et Jackie se précipita aussitôt pour récupérer un bout de crâne sur le capot arrière ; son garde du corps personnel se hissa sur la Lincoln, et Jackie retourna sur son siège. La Lincoln prit de la vitesse, il y eut les branches d’un arbre, un autre panneau, l’ombre, des arbustes, l’entrée dans le tunnel, et, enfin, le noir complet à l’image quatre cent quatre-vingt trois.”

Harold

http://haroldleblog.blogspot.com/

23 Nov 2013 / Reblogged from lsulysse with 5 notes

wehadfacesthen:

The Birds  (Alfred Hitchcock, 1963)

wehadfacesthen:

The Birds  (Alfred Hitchcock, 1963)

(Source : pinatasmashing)

16 Nov 2013 / Reblogged from wehadfacesthen with 617 notes